La Confiance en Soi

La Confiance en Soi


— Confiance & leadership

La confiance en soi, capital insondable de toute aventure

Le manque de confiance en soi, lui, se mesure au non-agissement et à la non-affirmation de soi dans un certain nombre de situations. Il contraint ceux qui en souffrent à vivre dans un monde de limites, alors que ceux qui s'en affranchissent vivent dans un monde d'opportunités. Selon les situations et le niveau du baromètre du capital de confiance en soi, l'individu se situe en mode Fermeture ou en mode Ouverture à tous les possibles.

Les témoins de la confiance que nous nous accordons, ce sont les actions que nous posons quotidiennement, qu'elles soient fortes ou mineures. Le manque de confiance en soi, lui, conduit à des actes manqués — source d'une profonde tristesse et d'un manque de considération pour la personne que l'on est et que l'on peut devenir.

La confiance en soi n'exclut pas le doute, la peur, l'anxiété, l'échec. Ce n'est pas une garantie contre toutes les instances négatives. Elle est révélatrice de la croyance en nos capacités par les actions qu'elle nous amène à poser.


Un incontournable atout de réussite en entreprise

En entreprise, la confiance, c'est la base de tout — le ciment indispensable pour établir des fondations solides avec nos partenaires de travail : institutions, banquiers, fournisseurs, clients et collaborateurs. C'est le capital insondable qui fait la richesse de l'aventure professionnelle et la rend possible.

Sans confiance, pas de contrat, pas de financement, pas d'aventure. La bourse fonctionne sur ce capital confiance : il suffit d'une information, d'une rumeur pour que les cours chutent ou s'envolent. La confiance ne tient souvent qu'à un fil.


Les ressorts d'une confiance en soi solide

Quels sont les ingrédients d'une confiance en soi capable de porter nos ambitions personnelles et professionnelles vers leur accomplissement ?

La confiance en soi est notre capital richesse de naissance. Il suffit de regarder la confiance dans laquelle vivent les nouveau-nés et les enfants dans leurs premières années pour comprendre, de manière instinctive, ce qu'est le sentiment de confiance en soi, de confiance en la vie, de confiance envers l'environnement.

Ce capital de naissance est petit à petit entamé, épuisé, voire anéanti pour certains d'entre nous, par les apprentissages et les expériences de la vie.

Nous l'épuisons au fil des ans sans penser à le renouveler — car nous ignorons, dans le fond, de quoi il est constitué.

Les substituts au manque de confiance en soi

La manière dont nous en parlons est révélatrice. Quand nous parlons de confiance en soi, nous employons le verbe avoir et disons le plus souvent « Je n'ai pas confiance en moi », pour nous justifier de nos manquements et autres démissions.

Dans le même temps, nous nous tournons vers de nombreux produits de consommation et habitudes addictives pour combler ce manque, en pensant naïvement que la confiance en soi s'achète. C'est pourquoi autant de produits se sont créés, et que le « toujours plus » s'est installé comme inévitable dans nos sociétés.

Nous nous procurons alors des produits et services porteurs de promesses de bien-être dont les effets sont inévitablement de courte durée — et qui, quelles que soient leur qualité et leur utilité, ne remplaceront jamais le sentiment de certitude et de paix intérieure que procure la véritable confiance en soi.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que la confiance en soi ne s'achète pas. Alimenter le flux de ce capital passe par un puissant travail de reconnexion et de réconciliation intérieures qu'il nous appartient d'entreprendre. L'aboutissement de ce travail débouche sur une revalorisation de l'image que nous avons de nous, et un accroissement de l'estime et de l'amour que nous nous portons.

Une image valorisante de soi, une estime de soi recapitalisée et un amour de soi inconditionnel — à ne pas confondre avec l'égo — sont les trois ingrédients d'une confiance en soi indéfectible.

Nous évoluons dans un monde de moins en moins prévisible, sujet à des transformations de moins en moins linéaires. Sans une image de soi valorisante, une estime de soi impeccable et un amour respectueux du soi qui est en nous, il nous sera bien difficile de trouver notre place dans ce monde en profonde mutation. C'est particulièrement crucial pour les courageux qui feront le choix de l'entrepreneuriat.


Aborder le monde des affaires avec la conscience de sa différenciation

Cette valeur ajoutée unique va être notre marque de fabrique — celle qui nous permet de nous démarquer de nos concurrents et d'attirer nos clients. Identifier ce signe de différenciation passe par une connaissance approfondie de soi, et pose la problématique du sens.

Beaucoup de candidats à l'entrepreneuriat se précipitent en priorité sur le « comment », sur la mise en œuvre de moyens matériels et humains, en oubliant de consacrer du temps au sens profond de leur création. Quel dommage — car c'est dans le sens que réside la réserve inépuisable qui alimente le capital de la confiance en soi, ingrédient indispensable à toute réussite.

Tout chef d'entreprise se doit de considérer, et de reconsidérer sur des bases régulières, le sens qu'il donne à son entreprise — sous peine de voir son capital confiance en soi s'éroder et se volatiliser avec le temps.


Be to Business Coaching vous accompagne

Dans la reconquête de votre capital confiance et la détection de votre marque de fabrique.

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Ne prenez pas des chemins de traverse pour réussir !

Ne prenez pas des chemins de traverse pour réussir !

Esprit d'entreprendre

Plonger au cœur de soi pour entreprendre est un bouleversement pour beaucoup et relève d'une totale ineptie pour d'autres.

Certaines personnes ont compris la valeur d'une telle démarche et ont entrepris de partager leur vision d'un entrepreneuriat qui fait une large place à l'humanité de son créateur.

Dans son livre « Les conseils d'un dragon pour réussir », François Lambert, brillant entrepreneur canadien, parle des chefs d'entreprise avec ses mots :

Leur travail est devenu une extension de leur personne.
François Lambert

La formule aide à mieux comprendre et à intégrer la nécessité d'une approche qui part de soi pour réussir. En effet, en se connectant en permanence à soi, le dialogue avec cet être spécial qui sommeille en chacun est rétabli.

Celui là même qui attend d'être sollicité pour nous servir, de la manière la plus douce qui soit, et nous aider à accomplir notre mission de vie.

Deux chemins, un même souffle

Certains l'accompliront en devenant des employés et salariés modèles. D'autres au contraire n'auront de cesse de vouloir apporter et partager qui ils sont auprès de leur communauté. Ceux là sont inspirés par le souffle de l'esprit d'entreprise.

Ils puiseront, en plongeant au cœur d'eux même, à une source intarissable d'imagination qui les aidera à créer de la valeur autour d'eux et à trouver des solutions innovantes pour relever les défis qui ne manqueront pas de paver le chemin qui mène à la réussite.

J'encourage tous ceux qui croient qu'il est impossible de réussir sans diplôme à observer avec acharnement en eux. Car c'est là que réside la bonne idée, la solution à toutes difficultés et la certitude que tout est possible.

Ne prenez pas des chemins de traverse pour réussir — plongez en vous et laissez vous inspirer par le souffle vivant de l'esprit d'entreprise.